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 Reviews de concerts

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Phil

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MessageSujet: Reviews de concerts   Dim 1 Nov - 15:34

FURIOUS WATTS : Marne la Vallée , 31/10/09

Le lendemain de Cover Queen , je me rendais de nouveau au Billy Bob's pour assister au concert de Furious Watts , tribute band à AC/DC en compagnie de mon cousin Rem77.
Le Disney Village était véritablement en effervescence puisque il s'agissait de la soirée d'Halloween. Tout le monde était déguisé même moi puisque j'étais en déguisé en Phil , ce qui n'est pas peu dire. monkey
Depuis déjà quelques temps , Furious Watts effectue bon nombre de concerts honorant ainsi le patrimoine musical des Boys. C'était pour ma part , la seconde fois que je les voyais . En effet , ils s'étaient déjà produits là , le 1er mai dernier.
C'est donc avec un plaisir non dissimulé que je m'apprêtais à les revoir.
Débutant avec une heure de retard , le set de Furious Watts entame les les hostilités avec Rock And Roll Train (ce sera d'ailleurs le seul titre de Black Ice interprété). Hell Ain't A Bad Place To Be permet au guitariste , habillé en écolier of course d'effectuer un solo brillant. Le chanteur , différent de celui vu au mois de mai, interprète les titres très fidèlement mais possède un jeu de scène beaucoup moins démonstratif que celui de son prédécesseur. A la limite , sa voix est parfois difficile à percevoir tant il ne possède pas la puissance vocale du précédent vocaliste. Mais bon , ce n'est que mon avis.
Suivent Back In Black , Shot Down In Flames , The Jack , Thunderstruck , Shoot To Thrill , You Shook Me All Night Long délivrées dans des versions apocalytiques.
Zégut qui assiste au concert , chante à gorge déployée les paroles de Back In Black.
Le public composé de jeunes et de moins jeunes est bien évidemment aux anges et se met à participer activement sur T.N.T puis Let There Be Rock , notre ami guitariste se permettant même d'effectuer le long solo au milieu du public. Rappel oblige , Highway To Hell provoque presque l'hystérie lorsque celle ci est interprétée , le guitariste n'ayant pas cette fois-ci arboré fièrement les cornes clignotantes. Quel talent tout de même ce six cordiste !!!!!!!!!!
Le concert touchant à sa fin , le groupe propose naturellement For Those About To Rock sans les canons bien sûr. La version , très fidèle à l'original satisfait les auditeurs venus en masse hier soir.
Bon p'tit concert mais qui permet effectivement de ré-entendre ces classiques indémodables.
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MessageSujet: Re: Reviews de concerts   Mar 3 Nov - 13:01

WHITESNAKE : Live at the Taverne des Billards , 30/11/06

Bon , ça y est nous les avons vus . Deux mois plus tôt ,je m' étais rendu sur ce lieu mythique qu'est l'Olympia puisque que j'avais assisté au concert de Blackmore's Night .
En effet , la Taverne des Billards se situe à l' intérieur même de l' Olympia , en annexe en quelque sorte .
Attendant devant la célèbre entrée dans un froid glacial , des copains du Forum Purple me rejoignent et d' entrée de jeu nous commençons à épiloguer sur le double album live Live in the shadow of the blues . Chacun y va de sa critique ou plutôt de ses impressions personnelles .
Peu avant 20h 45 , le Cov' et Doug Aldritch traversent le célèbre couloir bercés par la musique de Phoenix qui se produit sur la main - stage ce soir - là . Les vivas se font entendre pour les accueillir .
Nous nous acheminons vers la Taverne des Billards et puis au détour du long couloir , je croise Doug à qui je serre la main très chaleureusement et lui souhaite "bonne chance" pour ce mini concert acoustique .
La salle est magnifique . Ornée de statues baroques , celle - ci comporte un plafond qui est exceptionnellement haut ( probablement pour une meilleure acoustique des .............................boules de billard ) .Une petite scène , intime et conviviale se profile à l' autre extrémité de la pièce .
Les deux compères finissent par apparaître , montent sur scène et semblent visiblement détendus .
Give me all all your love entame le set . Le Cov ' est en voix et cela s' entend : voix chaude gorgée de feeling . La version est magnifique . A la fin de ce morceau , le vocaliste précise que nous pourrons nous livrer à un jeu de s - réponses .S' ensuit Ain' t gonna cry no more , morceau qu' il n' a pas interprété depuis fort longtemps . Chantée magnifiquement , cette chanson prend un autre essor en acoustique .
Visiblement très détendu ainsi que que je vous en ai fait part précédemment ,le Cov' pose une qui va ravir le public ( " What do you want to hear ? " : que voulez vous entendre ? ) Ce à quoi un des copains ,qui n' était pas référencé sur la liste des invités et qui a donc pu rentrer , s' écrie " Northwinds ".David s' éxécute en délivrant une version chargée d' émotion .
Le David réitère sa et je prends les devants puis m' écrie "Blindman" . Faisant mine de ne pas s' en souvenir ( " I don't remember that song ) , il m' invite à fredonner la première phrase de la chanson qu' il poursuit dans la seconde . Grand moment d' émotion pour le Philou qui probablement , ne s' en remettra jamais . La chanson est interprétée avec feeling et maestria . Le Doug s' était arrêté de jouer , tant la voix du sieur Coverdale était claire et bluesy .
Prenant une seconde pause après ce moment inoubliable , il invite son auditoire à lui poser quelques s . L' une d' elles attrait aux thèmes abordés dans ses chansons . Le Cov' répond qu' il est vivement préoccupé par les problèmes liés à l' environnement mais qu' il ne se sent pas suffisamment investi pour dénoncer quoi que ce soit ou faire de Whitesnake un groupe " politique". Cependant , il avoue aimer les arbres de cette planète ( "I love fucking trees" : équivoque , non ? )
Ayant aussi précisé au départ que le récent double album live constituait le terme d' un chapître , le Cov' accompagné de son fidèle comparse ( sérieux comme un premier de la classe), interprète 2 nouveaux titres All I want is you puis Dog dans des versions dépouillées ( c'est de l' unplugged ) . Oserais - je dire que ces nouveaus titres ne m' ont guère plus convaincu que cela sur le live ? Là , encore , les 2 titres semblent transcendés par l' interprétation acoustique qui en est faite .
Les accords de Here I Go again résonnent aussitôt ce qui offre au public l' occasion de participer activement et de chanter avec verve ce titre magnifique . David achève le set et sort de scène , accompagné par Doug .
Quelques minutes plus tard , les 2 compères reviennent sous les applaudissements nourris afin de se livrer à la traditionnelle séance de dédicace , le tout châpeauté par Olivier Garnier , responsable de Replica Records et SPV France , label du groupe .Me reconnaissant , Doug m' invite et signe le livret intérieur du Live in the shadow of the blues , me salue et me resserre la main très chaleueusement . Je me dirige vers David qui me signe le Live in Paris 1975 , ce qui me permet de lui poser la suivante : " Was it good memory ? YeSSSSSSSSSSs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! " Puis lorsque je propose à David de dédicacer Ready and willing ( vinyl d' origine) , le vigile intervient et tente de me dissuader . Le Cov 'se saisit alors de mon vinyl , le signe puis me salue à la japonaise en mettant ses mains devant lui . Après une poignée de main très chaleureuse , je prends congé et lui souhaite bonne chance pour la suite .
Ce fut donc magique et ce sera inoubliable , notamment grace à Blindman .
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MessageSujet: Re: Reviews de concerts   Mar 3 Nov - 13:02

MAGNUM : Paris , Trabendo , 15/5/07

En ce 15 mai pluvieux , Magnum vient se produire au Trabendo devant un auditoire assez clairsemé .
En première partie , un jeune groupe niçois , répondant au nom d' Anthropia , délivre un set rageur influencé comme il se doit par des groupes comme Dream Theater ou Eldritch pendant 45 mn . Intéressant au début , un peu fatigant sur la fin .
C'est vers 20h50 que Magnum s' empare de la modeste scène du Trabendo. Le premier titre fait honneur au nouvel album Princess and the broken arrow puisqu' il s' agit de When we were younger , interprété dans une version décoiffante .Sitôt dit , sitôt fait, Backstreet kid de l' album Vigilante s' enchaine très rapidement . Les compères sont en forme surtout Harry James, le batteur que Magnum a débauché de Thunder .Le passage en revue du nouvel album se poursuit grace à Like brothers we stand qui s' avère magistralement interprétée par le combo . Le premier classique On a storysteller's night dynamise encore un peu plus le public qui visiblement demeure très enthousiaste , quant au fait de rééentendre ce standard . Retour au nouvel album avec Out of the shadow joué dans une version quasi semblable à celle de l' album .Succède à ce nouveau morceau un autre grand classique du groupe , How far Jerusalem . Magnifique en tous points de vue .
Dans cette première partie du show , le nouvel album est mis sur un piédestal puisque est annoncé Dragons are real , délivré dans une version parfaite .Malgré tout , on sent chez Bob Catley , une petite gêne au niveau vocal . En effet , à plusieurs reprises , le vocaliste force davantage sur sa voix . Pas étonnant , car nous constatons qu ' avant le show , le sieur Catley a absorbé pas moins de 3 ou 4 canettes de bière .
Les Morts Dansants est un titre reconnaissable entre tous : les fans en sont conscients et font part au groupe de leur satisfaction .S' ensuit We all run extrait de l' avant - dernier album Brand new morning . Vigilante se fait entendre dans une version pour le moins décoiffante . La chanson suivante est , à mon sens , une des plus belles que le groupe ait écrites , à savoir The Spirit , interprété dans une version prenante . Emotion garantie . Bob Catley tente de faire chanter le public et y parvient avec succès .
All England 's eyes , extrait de On a storyteller's night succède à ce grand moment chargé d' émotion . Mark Stanway , l' organiste martèle ses claviers jusqu' en être presque épuisé à la fin du morceau . Plus tout jeune , le Stanway . A ce propos , physiquement , notre ami semble véritablement marqué par une vie dissolue surtout lorsqu ' il fit partie de Grand Slam du grand Phil Lynott (R.I.P), connu pour ses excès en tout genre .
Kingdom of Madness est ensuite interprété dans une version , somme toute assez classique , Tony Clarkin , le guitariste assène ses riffs acérés et étincelants .
Le groupe s' éclipse pendant quelques minutes pour revenir et interpréter encore un extrait du nouvel album , à savoir Thank you for the day . Le concert s' achève sur une version dantesque de Sacred hour .
Un bonheur n' arrive jamais seul . Quelques minutes après le concert , le groupe se prêta au rituel des dédicaces et des photos , le tout sans mouvements d' humeur . Quelle classe !!!!! Ce fut donc une excellente soirée de bout en bout .

Set - list
When we were younger
Backstreet kid
Like brothers we stand
On a storyteller's night
Out of the shadows
How far Jerusalem
Dragons are real
Les Morts dansants
We all run
Vigilante
The Spirit
All England's eyes
Kingdom of madness

RAPPEL
Thank you for the day
Sacred hour
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MessageSujet: Re: Reviews de concerts   Mar 3 Nov - 13:02

IRON MAIDEN : Paris , Espace Balard , 29/10/84

Le souvenir de ce concert restera à jamais gravé dans ma mémoire , tant il fut intense de bout en bout .
En ce 29 octobre 1984 glacial ( il y avait encore des saisons en ce temps - là ) Iron Maiden fit une halte à Paris sous le modeste châpiteau de l' Espace Balard pour la tournée la plus monumentale que le groupe ait réalisée à savoir le World Slavery Tour . Cette tournée couvrit plus de 200 dates au terme duquel le combo sortit épuisé , harassé . Des rumeurs de split ont même circulé à l' époque .
Après une première partie assurée par Mötley Crüe qui assura un show sans surprises , le discours de Churchill se fit entendre pour annoncer l' entrée en scène du groupe . Aces high entama les hostilités . Le public déchaîné se déplaçait latéralement , ressemblant au mythique Kop de Liverpool des années 70 . Le combo s' embarque dans une interprétation hallucinante de 2 minutes to midnight . C'est à se demander si le groupe sera en mesure de tenir ce rythme infernal pendant près de 2 heures . Eh bien oui . Bruce annonce The Trooper interprété dans une ambiance de délire indescriptible . Le refrain contenant les célèbres AAHH , AHHH, AHHH se verra renforcé par un rôt biérisé du plus bel effet chez mon voisin de droite , laissant diffuser des effluves pour le moins odorantes . Y a des choses qui marquent .
On poursuit toujours dans le répertoire de Piece of mind puisque le groupe s' attèle à l' interprétation de Revelations . Ce soir - là , ce fut dantesque car Steve Harris , visiblement déchainé avec sa désormais basse bleue exhorte le public à headbanguer comme un seul homme , ce qui fut fait dans la minute qui suivit . Les crinières se balançaient de haut en bas , laissant ainsi échapper des milliers de goutellettes de sueur . Mais non , ce n'est pas sale !!!
L' enchainement avec Flight of Icarus ( premier single de Piece of mind ) fut imparable .
Bruce , dans un français quasi impeccable , exposa ses raisons pour lesquelles le groupe s' était attelé à composer le morceau qui allait suivre à savoir Rime of the Ancient Mariner ( l' histoire d' un albatros épris de liberté) . Ce titre éminemment long ( peut - être en est - ce la cause ? ) n'est plus interprété aujourd'hui , ce qui est fort dommage d' ailleurs .Le break ( passage inspiré d' un poème de Samuel Taylor Coleridge ) durant lequel Harris délivre ses accords que tout bassiste de hard - rock s' évertue à reproduire , fut ponctué d' un évènement particulièrement cocasse . En effet , les lumières s' éteignirent subitement , ce qui amplifia l' aspect mystérieux de ce morceau et de fines goutelettes de sueur commencèrent à nous tomber dessus . On se serait crû en pleine mousson asiatique !!!
Après ce long morceau qui fit état de la puissance vocale de Bruce , notamment sur le passage final , le groupe interpréta le seul instrumental du nouvel album à savoir Losfer words . Ce fut somme toute une version analogue à celle figurant sur l' album .
Ayant à coeur de défendre son nouvel album sur scène et plus particulièrement à Paris , où l' accueil s'est toujours révélé des plus chaleureux , le groupe se mit à jouer Powerslave dans une ambiance de feu .
Le morceau dévia ensuite sur un solo très inspiré de Dave Murray .
L' introduction ultra - célèbre de The number of the beast se fit entendre et à ce moment présent , le public devint FOU , une attitude comparable à celle du Kop du Liverpool F.C dans les années 70 .
A cet instant - là , les classiques s' enchainèrent au pied levé : Hallowed be thy name pour commencer dans une atmosphère limite orgiaque ( non , je plaisante ) où Bruce , en forme comme jamais réalisa une performance vocale remarquable puis 22 Acacia Avenue puis Iron Maiden , les 2 titres ayant été interprétés dans des versions magnifiques .
Le groupe prit congé pendant quelques minutes .
Bruce se chargea de présenter les membres dans une ambiance dont je vous laisse seuls juges puis nous gratifia du titre suprême de meilleur public du monde ( " Vous êtes les meilleurs ") Quel démagogue ce Bruce !!!
Run to the hills fut ensuite interprété avec maestria nous permettant de nous égosiller une fois de plus . Running free incita notre ami vocaliste à nous faire participer activement , ce que nous fîmes avec coeur . Le concert s' acheva sur une version somme toute assez classique de Sanctuary mais efficace clôturant un gig exceptionnel .Le bootleg The Power of Paris est là pour me le rappeler .
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MessageSujet: Re: Reviews de concerts   Mar 3 Nov - 13:03

GARY MOORE : Paris Zénith , 14/11/85

C'est donc sur un souvenir vieux de 22 ans et sur l' écoute simultanée du bootleg que je vais vous relater ce concert mémorable .
Run for cover sur lequel repose cette tournée , est sorti quelques mois plus tôt . Le Moore s' embarque dans une tournée européenne qui passe par Paris le 14 novembre 1985 avec Mama's Boys en support -act .
Le show débute avec le titre éponyme du nouvel album Run for cover interprété dans une version incendiaire . Murders in the sky , relatant le tragique épisode d' un Boeing 747 sud - coréen abattu par la chasse soviétique en 1984 est ensuite interprété .La version délivrée ici dévoile tout le talent de notre ami Gary qui n'est pas venu ici pour faire de la figuration mais bel et bien pour en découdre . Les soli sont incisifs et dévastateurs .
Shapes of things des Yardbirds est méconnaissable quand on connaît l' original est magistralement chanté par son fidèle comparse Neil Carter ( ex- UFO ). En effet , le morceau dure prés de 8 minutes et le groupe se déchaine littéralement .
Cold hearted , morceau sur un tempo plus lourd que les 3 précédents est interprété avec brio et maestria . J' ai toujours aimé cette chanson .
Gary s' embarque dans un classique qu' il avait déjà interprété au Breaking Sound Festival du Bourget en août 84 , à savoir The End of the world . Nothing to lose , extrait de Run for the cover , suit immédiatement après dans une version plus enlevée que la version initiale .
Pause romantique puisque Gary décide de jouer un titre sorti récemment en maxi en l' occurrence Empty rooms . Malgré ses balafres ,le père Gary est un être doué de sensibilité .Eh oui , ça ne s' improvise pas . La version interprétée ce soir - là fut belle à pleurer .
L' Irlandais empoigne une guitare acoustique et entame Victims of the future , chanson - titre de l' album précédent . La lourdeur transparaît du morceau beaucoup plus que sur l' album studio . A l' issue de cette chanson , Gary Moore fait état de tout son talent de guitariste en nous gratifiant d'un solo éblouissant .
L'intro d' Out in the fields et votre serviteur , fan depuis des années de Thin Lizzy et de son leader charismatique Phil Lynott , espérait bien secrètement une venue impromptue du grand gaillard . Mais non , il ne vint pas comme il l' avait poutant fait à l' Hammersmith Odeon de Londres , deux mois plus tôt . Deux mois plus tard , il disparaissait dans les circonstances que l' on connaît . All messed up permet à Gary de faire participer le public déchainé ce soir -là . Rockin ' every night s' enchaine magnifiquement à All messed up . Le public devient fou , tant la version est apocalyptique . La reprise de Free, Wishing well qui suit est interprétée d' une façon assez similaire à celle qui figure sur l' album live de 1983 ( Rockin ' every night acheté à l' époque en import japonais chez Juke Box , au centre commercial Gaîté - Montparnasse ) . Que de souvenirs !!!!!
Le concert s' achève sur 2 morceaux d' anthologie : Back on the streets et Parisienne walkways (co - écrit avec le grand Phil ) . La version est émouvante , étourdissante de feeling et de technicité .
Voilà ce concert que je n' oublierai jamais grace au programme acheté ce soir -là , le ticket que je conserve bien précieusement avec les autres et le bootleg récupéré , il y a deux ans .
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MessageSujet: Re: Reviews de concerts   Mar 3 Nov - 13:07

METALLICA : Arras , Grand ' Place , 14/8/08

Pour son unique date en France , Metallica se produisait dans cette bonne ville d' Arras en compagnie de Gojira et de Within Temptation . Après l'introduction The Ectsasy Of Gold d' Ennio Morricone , le groupe déboule dans un bruit assourdissant sur Creeping Death qui s'étale sur 6 bonnes minutes . Ravis d'être retour , les Four Horsemen ne laissent aucun temps mort puisque s'enchaine directement Ride The Lightning délivrée dans une version cataclysmique . Hetfield , à la fin du morceau interpelle le public lui demandant s'il est composé de "Dedicated To Metallica Fans" ou bien de "So Called Fans" . Il obtint rapidement sa réponse puisque sur The Memory Remains , la participation des fans que nous sommes fut unanime . S'ensuit Welcome Home (Sanitarium) délivrée dans un tonnerre de décibels provoqué à mon sens par un mauvais réglage du son de la basse et de la grosse caisse de la batterie beaucoup trop oppressantes à mon goût .
Hetfield s'interrompt un petit moment pour présenter un extrait du futur opus Death Magnetic , intitulé Cyanide . Le morceau tient bien la route , carré à souhait . Peut-être nous ferons nous une meilleure idée à la sortie de l'album le 12 septembre .
La set-list s'articule naturellement autour des classiques dont fait partie...And Justice For All . Trujillo , Hammett et Ulrich s'en donnent à coeur joie et martèlent leur instrument respectif comme des damnés . Un titre sorti des oubliettes fait son apparition à la grande surprise des fans , à savoir No Remorse tiré de Kill 'em All , titre que j'ai toujours aimé dès sa sortie . Ronan semble apprécier (ce qui n'était pas gagné : je crois qu'il est converti) ainsi que Germ 206 et Bertrand ( ça c'est fort de café !!!!!) . Ma femme , elle , reste circonspecte attendant avec impatience Nothing Else Matters . Les accords mélodieux de Fade To Black envahissent la Grand' Place , Kirk Hammett qui , à ce moment précis , envoûte son auditoire grâce à sa virtuosité légendaire . Viennent ensuite Master Of Puppets et Whiplash délivrés dans des versions incendiaires . Je sens Ronan au bord de l'apoplexie . Ma femme esquisse un sourire car les accords de Nothing Else Matters sont aisément reconnaissables , titre qu' Hetfield interprète magnifiquement et le solo exécuté avec brio d' Hammett , s'avère être de toute beauté . Après cet intermède mid-tempo , le groupe revient sur du lourd avec Sad But True interprété sur une rythmique vrombissante .
Des crépitements se font entendre puis des feux d'artifice sont tirés , ceux- ci annonçant One qui sera interprété dans une version , ma foi , satisfaisante . L'enchaînement avec Enter Sandman s'avèra d'excellente facture , le groupe ayant décidé de reprendre le rythme du début de prestation . C'est d'ailleurs à ce moment précis que les Four Horsemen sortirent de scène pour prendre congé quelques minutes .
Après une pause bien méritée , le combo revient pour interpréter deux covers Last Caress et So What ! . L'hymne tant attendu par les fans , à savoir Seek And Destroy fut délivré dans une version incendiaire laissant le soin à quelques fans déchaînés (je ne citerai pas de nom) d'effectuer un pogo endiablé .
Voilà excellent concert pour ces retrouvailles mais quelle organisation !!!!!! En effet , nous dûmes attendre près de 2 heures , immobilisés dans une rue d' Arras alors qu'il aurait été bienvenu de faire rentrer le public bien plus tôt afin d'éviter les violents mouvements de foule qui se sont malencontreusement produits .


Creeping Death -
For Whom The Bell Tolls -
Ride The Lightning -
The Memory Remains -
Welcome Home (Sanitarium) -
Cyanide -
...And Justice For All -
No Remorse -
Fade To Black -
Master Of Puppets -
Whiplash -
Nothing Else Matters -
Sad But True -
One -
Enter Sandman -

rappel :

Last Caress -
So What -
Seek And Destroy
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MessageSujet: Re: Reviews de concerts   Mar 3 Nov - 13:12

AC/DC : Paris , Stade de France , 12/6/09

Dans le cadre d'une grossse tournée européenne , AC/DC observait une 3ème halte à Paris (après deux passages à Bercy en février dernier), mais cette fois-ci au Stade de France auquel je ne m'étais pas encore rendu.Les premières parties étaient assurées par Café Bertrand (que pour part , je n'ai jamais véritablement apprécié) et The Answer , ces derniers délivrant un show rugueux et efficace avec entre les autres les titres-phare On And On et Too Far Gone.
De nombreux fans arborant fièrement leurs petites cornes , les faisaient clignoter de temps à autre , sans doute pour canaliser leur impatience.Pour ma part, j'avais opté pour le superbe programme vendu sur les stands de merchandising envahis d'entrée de jeu par bon nombre de fans.Je ne me ferai jamais au prix prohibitif de certains produits tels que certains tee-shirts qui semblent pas si extraordinaires que cela.
Soudain , une immmense clameur envahit l'enceinte. En effet , la petite animation introductive où l'on voit Angus à bord d'un train , en compagnie de superbes créatures , apparaît sur les écrans.
Rock'n' Roll Train est interprété avec maestria devant une locomotive fumante sur laquelle tous les effets de lumière se portent. Angus (que j'observe sur le grand écran), dès le premier morceau , est déjà déchainé comme un beau diable, accompagné par une rythmique de plomb assurée par Phill Rudd et Cliff Williams. Pas de temps mort et c'est au tour de Hell Ain't A Bad Place d'être interprété dans une version décapante , mettant tout le monde sur place.
Dès les accords de Back In Black, le public jubile car certains d'entre eux ont sans doute débuté leur parcours initiatique grâce à l'album qui porte le même titre (ce qui n'est pas mon cas). Back In Black y est délivré dans une version dantesque , Johnson chantant bien ce titre mythique.
Nouvel album oblige , Big Jack entrainant à souhait , ravit les fans qui considèrent ce nouvel opus comme un très bon crû (ce avec quoi , je suis parfaitement d'accord). Dirty Deeds Done Dirt Cheap , méga classique parmi les classiques , se fait entendre , ce qui donne l'opportunité à un fan placé derrière moi , de dire à sa femme qu'il s'agit de son titre préféré. Et il n' a pas tort , le monsieur tant son interprétation fut efficace à souhait.
Celui qui suit , s'avère être en revanche l'un de mes préférés puisqu'il s'agit de Shot Down In Flames qui est interprété avec une râge démesurée , Angus continuant inlassablement son célèbre headbanging mais arpentant peut-être un peu moins la scène de long en large que par le passé. Comme tout le monde , l'âge a une certaine prise sur lui . 54 ans cette année , il les a fêtés le 31 mars.
Le groupe n'omet pas l'album qui lui a permis de se remettre en selle , à savoir The Razor's Edge paru en 1990 grâce à l'interprétation de Thunderstruck, Johnson qui exhorte le public à pousser les "oh oh oh oh " qui s'avèrent être de rigueur pour une interprétation en bonne et due forme. A ce titre qui déploie une excellente ambiance au sein du public , succède un de mes trois titres préférés du nouvel album , à savoir le morceau-titre Black Ice. Phil Rudd tape comme un forcené sur sa batterie tandis que Williams n'en finit pas de maltraiter sa basse tout en accompagnant notre ami Johnson.
Le moment crucial est arrivé , puisque ce dernier nous fait part de son intention de nous faire participer davantage sur le morceau qui va suivre , à savoir The Jack , ce que nous fimes avec un enthousiasme et une détermination non dissimulés . Angus en profita pour effectuer son célèbre strip-tease, découvrant au final un short représentant le logo du groupe. Pendant ce temps-là , les petites cornes continuent sans relâche de clignoter de par le stade , ce qui octroie au concert une dimension un peu surréaliste.
La cloche (un peu moins impressionnante que sur les tournées précédentes) signifiant que Hells Bells sera le morceau , fait son apparition , ceci incitant le dynamique Brian à s'accrocher à la corde. Bonne interprétation mais autant l'avouer , Hells Bells n'a jamais été l'un de mes morceaux préférés surtout qu'il s'agit du premier titre que j'ai entendu à la sortie de Back In Black et force est d'avouer que j'ai dû sans doute m'y faire avec les années. Shoot To Thrill dont les accords ravissent les spectateurs, permet de constater à quel point AC/DC s'avère être un groupe fédérateur. Des dizaines de milliers de paires de main tapent de concert sur la partie centrale du morceau.Le groupe manifeste à ce moment précis une réelle satisfaction de se trouver ici.
War Machine (la locomotive s'enflamma en partie sur ce morceau) et sa rythmique de plomb atomisent le public qui à aucun moment , ne fait preuve de faiblesse dans sa ferveur. La version interprétée fut magnifique et très lourde.
L'heureuse surprise s'avère être l'intégration depuis quelques concerts de Dog Eat Dog , extrait de Let There Be Rock , délivré dans une version très puissante qui ne doit rien à personne.
A partir de là, les titres s'enchainent sans temps mort , puisque successivement se font entendre Anything Goes , You Shook Me All Night Long , T.N.T et Whole Lotta Rosie le tout accompagnés par des jeux de lumière impressionnants.
Let There Be Rock qui constitue l'un des clous du show , met comme chacun le sait , en exergue les talents guitaristiques du p'tit Angus qui disparait pour réapparaître sur une plate-forme située à quelques mètres de la scéne. Version d'une bonne dizaine de minutes , Phil Rudd , Malcolm Young et Cliff Williams assurant derrière une rythmique d'enfer.Ce morceau s'est toujours avéré être un titre de choix pour le groupe , interprété à chaque concert depuis 1977. C'est le moment que choisit le groupe pour observer une petite pause.
A peine dix minutes se sont écoulées que les Boys reviennent pour interpréter THE classique , à savoir Highway To Hell dans une version efficace. L'enchainement à For Those About To Rock s'avère être de bonne facture. Interprétation convenue de ce titre qui comme chacun le sait, annonce le terme de ce concert. Des petits canons , placés non loin de la batterie (d'après ce que j'en ai vu , de là où j'étais placé , ce qui me fait dire que je ne réitererai pas l'expérience d'un concert en stade ou en extérieur) détonnent et concluent de fort belle manière ce concert dans un déluge de décibels et de lumière mais aussi par un mini feu d'artifice. Tout le monde s'attendait sans doute à une surprise qui avait émaillé le concert du 22 juin 2001 au même endroit avec notamment cette interprétation émouvante de Ride On. Cela devait rester unique et cela le restera.

* "Rock 'n' Roll Train"
* "Hell Ain't a Bad Place To Be"
* "Back in Black"
* "Big Jack"
* "Dirty Deeds Done Dirt Cheap"
* "Shot down in Flames"
* "Thunderstruck"
* "Black Ice"
* "The Jack"
* "Hells Bells"
* "Shoot To Thrill"
* "War Machine"
* “Dog eat Dog”
* "Anything Goes"
* "You Shook Me All Night Long"
* "T.N.T."
* "Whole Lotta Rosie"
* "Let There Be Rock"

Encore:

* "Highway To Hell"
* "For Those About To Rock (We Salute You)"
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MessageSujet: Re: Reviews de concerts   Mar 3 Nov - 13:14

DEEP PURPLE : Paris , Fête de l'Humanité , 12/9/09

Deep Purple à la Fête de l'Huma , cela ne s'était jamais vu . On avait eu notamment les Who et Ange en 72 , Chuck Berry et Jerry Lee Lewis en 74 (ce concert s'étant terminé en pugilat entre les deux artistes) et Peter Gabriel en 77 . D'ailleurs , ça me donnera l'occasion de rechercher les artistes ou les groupes susceptibles d'être intéressants qui se sont produits là.

Donc , là , il s'agissait de Deep Purple , son dernier passage parisien datant du 18 novembre 2007.
Passant chercher Blacky chez lui pour effectuer quelques essayages de tee-shirts de DP et ce, devant les yeux écarquillés de Mme Blacky , nous décidâmes de nous rendre tranquillement sur les lieux des festivités situés à peine à 20 minutes du domicile de notre Blacky national.
La Fête de l'Humanité , en dehors de toute opinion politique , revêt une ambiance très particulière , quelque peu désuète même avec ces stands qui ressemblent davantage à des stands de kermesse.
Ce qui nous frappe en entrant sur le site , c'est le monde qui y circule anarchiquement , il va sans dire , certains d'ailleurs étant fortement avinés alors que le début de soirée venait à peine de commencer.
Juste à l'entrée , par le plus grand des hasards , nous vimes Michel (grand copain de Ronan et de moi-même par la même occasion dont c'était l'anniversaire) accompagné de Robbie et de la compagne de l'un des deux. Fêtant ses 56 printemps , Michel se targua d'avoir effectué 40 ans de rock'n'roll ponctués de concerts aussi mémorables les uns que les autres dont entre autres Purple en 73 et 74 mais pas 75 et Led Zeppelin , le 1er avril 73 à St Ouen .
Par conséquent , vous imaginez bien que nos deux compères n'eurent de cesse d'évoquer avec une petite larme à l'oeil leurs souvenirs respectifs d'"anciens combattants", ce qui d'ailleurs n'était pas sans charme.
La progression vers la Grande Scène fut chaotique . En effet , percutant au gré de notre avancée des badauds qui se baffraient de kebabs , de barquettes de frites ou bien qui , goulument , s'envoyaient , une p'tite 75 cl de vin de pays , nous finîmes après une bonne vingtaine de minutes par atteindre le site de la Grande Scène déjà noir de monde puisqu'était en train de s'y produire ce petit groupe à la mode se faisant appeler The Kooks.
Blacky me révélà à brûle-pourpoint qu'on le surnommait "l'anguille" lorsqu'il était jeune. Fidèle à sa réputation et me tenant la main comme des élèves de primaire rentrant sagement en classe , nous nous faufilâmes entre les rangs , de façon à nous situer quasiment en face de la scène , Michel , Robbie et la dame qui les accompagnait , préférant rester là où ils se trouvaient.
Les Kooks , au bout d'une petite demi-heure (le temps qu'il nous a fallu pour les supporter) , finirent pas prendre congé. C'était sympa mais guère transcendant . Ca a permis de passer le temps.
C'est à cet instant que les allées et venues s'intensifièrent , Blacky profitant de l'occasion pour se frotter lascivement contre les jeunes filles en décolleté , ma foi fort agréable et très tentant ( ça y est , c'est dit ) qui , étant probablement venues pour les Kooks , quittèrent le site. D'autres , par contre , effectuaient le chemin inverse , n'hésitant pas à bousculer les gens de l'assistance qui se trouvaient là . Blacky ayant à son tour été bousculé sans la moindre excuse , vociféra à l'une d'entre elles : "Y a un PROBLEEEEEEEEME ?" Je sentis , à ce moment précis , la pression monter chez lui , celle-ci retombant presque aussitôt car l'intro du concert de Purple se fit entendre . Highway Star , comme prévu , déboula tel un rouleau compresseur , la voix de Gillan se faisant difficilement entendre.
Enchainant sans temps mort Things I Never Said et Strange Kind Of Woman (celui-ci délivré dans une excellente version) , le groupe semble effectivement être heureux d'être là , plaisantant sans cesse au gré des morceaux . En revanche , peu d'interventions de la part de Gillan sont à noter entre les morceaux , timing oblige.
Après quatre ans d'existence , l'album Rapture Of The Deep est encore à l'honneur puisque le morceau-titre (au delà du baillement qui m'envahit à ce moment-là) y est interprété dans une version que le public saura apprécier à juste titre , Gillan étant souvent très court sur certains phrasés et Morse prolongeant indéfiniment les accords arabisants du morceau.
Puis survient Fireball interprété dans une version à décoiffer un Philouscorps . Le groupe se trouve alors en osmose complète . Magnifique , vraiment magnifique !!!!!!!!
Juste après , Steve Morse reste seul sur scène pour y interpréter Contact Lost qui , fort heureusement , ne dura pas trop longtemps , lui permettant d'introduire un des seuls morceaux de Purpendicular que je suis en mesure de supporter , à savoir Sometimes I Feel Like Screaming excellemment interprété.
Les accords de The Well-Dressed Guitar résonnèrent dans le parc , permettant au groupe d'étaler leur talent respectif sur une version d'une petite dizaine de minutes . A ce moment -là , le public applaudit chaudement Deep Purple , ceci contrastant avec la température ambiante qui tendit à se rafraichir.
Ce qui suivit s'avèra , en effet dantesque (tant pis pour les absents) puisque Wring That Neck se fit entendre dans une version à décoiffer un Ph.......... euh non , un moine tibétain ou bien un Crystal Karma Suivit ensuite The Battle Rages On dont les versions live avec Morse ne m'ont jusqu'ici guère convaincu mais bon là , il s'agit d'un point de vue personnel. Paice , fidèle à lui-même , martèle ses futs comme un damné tandis que Glover assure ses parties de basse avec brio et efficacité.
Soudain , la scène se retrouva plongée dans l'obscurité . Don Airey , seul , exécuta avec maestria son solo qui rassembla beaucoup de suffrages (on est à la Fête de l'Huma , non ? ). Eh bien non , il n'a pas joué l'International contrairement à ce que prétendait Ronan mais quelques lignes de la Marseillaise . Ceux qui n'étaient pas coutumiers du fait , manifestèrent bruyamment leur enthousiasme.Solo qui lui permit d'enchainer immédiatement sur Perfect Strangers où si je me souviens bien , Gillan se loupe sur une phrase du couplet ou alors était-ce bien avant ?
Le rythme s'accélère puisque Space Truckin' fut interprété dans une excellente version , Gillan éprouvant malgré tout quelques difficultés à assurer sur les "Come On . Let's Go Space Truckin". La version fut de toute évidence écourtée.
Après une brève intro guitaristique , Steve Morse déploie les célèbres accords de Smoke On The Water qu'il "interprète toujours aussi bien" (à mon humble avis), déclenchant dans le public , une réaction enthousiaste , la plupart connaissant peu ou prou ce morceau mythique du Pourpre. Un de mes voisins , à qui je m'étais préalablement adressé , me demanda si Deep Purple n'avait pas connu de changements de line-up. Eh bien en deux temps , trois mouvements, le Phil en tant que "bon samaritain purplelien", lui rappela les grands traits de l'histoire du groupe. Blacky et moi , chantâmes à gorge déployée "SMOOOKE ON THE WATER , FIRE IN THE SKY !!!!!!!!!!!!", le tout perturbé par des pogotistes , chose qui a le don de m'énerver au plus haut point.
Au final , bonne version sans surprises de Smoke .
S'éclipsant à peine quelques minutes , le groupe revint pour interpréter Hush et Black Night dans des versions sympathiques , le dernier en l'occurrence permettant au public d'effectuer les "oh oh oh" de rigueur.
Voilà, le concert fut somme toute assez sympa. Ce qui m'a surpris , ce fut le public qui adhéra pleinement à la musique du Pourpre notamment beaucoup de jeunes pour qui , cela devait être le premier concert du groupe.

Highway Star
Things I Never Said
Strange Kind Of Woman
Rapture Of The Deep
Fireball
Contact Lost
Steve Morse solo
Sometimes I Feel Like Screamin'
The Well- Dressed Guitar
Wring That Neck
The Battle Rages On
Don Airey solo
Perfect Strangers
Space Truckin'
Smoke On The Water

Encore :
Hush
Black Night

A la fin du concert , Blacky et moi avons une nouvelle fois contacté sans succès Fab.fr puis Mitch que nous retrouvâmes à l'accueil VIP , accompagné de Hammond B3 , Mathieu , deux amis puis Purplexed. Mitch était en possesion de deux passes pour nous permettre de rencontrer le groupe. Malheureusement , après une série de malentendus le groupe s'en était allé rapidement ; Mais bon , ce sera pour une bonne autre fois. Merci à vous , Mitch , Hammond B3 et Mathieu. Je garderai le pass en souvenir.
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Phil

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MessageSujet: Re: Reviews de concerts   Dim 22 Nov - 10:33

ROSIE NEVER STOPS : Cergy , Pacific Rock , 20/11/09

Pour sa venue en Ile de France , Rosie Never Stops , groupe-tribute à AC/DC dont notre Seb de Wasquehal , bassiste de son état fait partie , faisait une halte au désormais très prisé Pacific Rock.
Lui ayant promis que cette fois-ci , je me rendrai à l'un des concerts du groupe , je bravai tous les bouchons du monde pour enfin les voir.
Il faut savoir que Rosie Never Stops est composé de deux ex-membres de Panama dont les trois albums (Dog's Piss , It's Alive et Stick To It) eurent un certain retentissement à la fin des années 90. Ces deux ex-membres se prénomment Stephan (batterie) et Christophe (chant) auquels on ajoutera Mario (guitare rythmique) , Olive (guitare lead) arborant fièrement le costume d'écolier d'Angus et notre Seb à nous à la basse. C'est d'ailleurs l'occasion que Seb choisit pour me présenter les membres du groupe , Christophe et Stefan étant émus lorsque je leur montrai les trois albums de Panama.
"Grande époque !!! " firent-ils avec une once de nostalgie.
Après une première partie efficace assurée par MAD , groupe extrêmement talentueux (quel chanteur !!!) se situant dans la mouvance Trust pour l'engagement , Rosie Never Stops fait son entrée sur la scène du Pacific Rock sur Riff Raff. Christophe , le vocaliste ne cesse de gesticuler dans tous les sens , tout en assurant les parties aigües avec maestria. Enchainant avec Shot Down In Flames , un de mes titres préférés des Boys , le groupe fait vraiment preuve d'une unité réelle . Tout est en osmose , Stefan s'acharnant sur ses fûts comme un damné , Seb quant à lui étant concentré sur sa basse , Olive , reproduisant les soli épileptiques du p'tit frère Young tandis que Mario reste un peu en retrait , comme le fait d'ailleurs Malcolm.
Les accords de Hell Ain't A Bad Place To Be résonnent dans l'enceinte , provoquant bien évidemment l'enthousiasme chez le public venu en masse les voir.
Le groupe se concentre , de toute évidence , sur la Scott Era puisque Rock'n'Roll Damnation , Girls Got Rhythm et surtout Down Payment Blues ('tin quelle version !!!!!!!!!) sont délivrées dans des versions survitaminées qui ne déparent rien à l'original. Une mention spéciale à Down Payment Blues qu'AC/DC n'interprète plus depuis fort longtemps (allez , on va dire plus de 30 ans).
Christophe exhorte le public à "foutre le bordel" dans la salle , ce à quoi nous lui répondons par des beuglements qu'un troupeau de vaches de Salers ne saurait renier. D'ailleurs , le bassiste ô combien sympathique de Mad qui se trouve à côté de moi , n'hésite pas nous faire part de ses talents de grogneur.
C'est d'ailleurs ce moment-précis que Christophe décide d'enchainer sur The Jack connaissant par avance la participation très active du public sur ce standard des Boys. L'ovation s'avère être énorme.
Défilant les uns après les autres , les Whole Lotta Rosie , Dirty Deeds Done Dirt Cheap et autres Gimme A Bullet mettent en exergue les talents de soliste d'Olive qui s'il n'opte pas pour l'attitude épileptique du sieur Angus sur scène , exécute avec brio les soli du p'tit bonhomme notamment sur Whole Lotta Rosie.
La présence du chanteur occupe tous les attentions. En effet , quel charisme et puis surtout quelle voix , voix qui m'avait déjà impressionné lors des deux concerts de Panama auxquels j'avais assistés. Notamment sur Problem Child , titre ô combien difficile à interpréter en termes d'aigus où notre ami Christophe s'en tire à merveille.
Un autre titre quelque peu inhabituel qu'AC/DC avait interprété sur la tournée 2001 , à savoir Up To My Neck In You donne l'opportunité à une jeune fille d'expédier par les voies son soutien gorge en direction de la scène , jeune fille dont nous serons privés des attributs . Pour le concert de février 2010 (car Rosie Never Stops prévoit de revenir au Pacific Rock pour célébrer le 30ème anniversaire de la mort de Bon ) il lui sera demandé d'en faire un petit peu plus , car nous pouvons affirmer qu'il s'agissait d'un strip à la petite semaine. Mario le conserva en trophée et décida de l'accrocher au manche de sa guitare.
If You Want Blood (You've Got It) : putain que j'aime ce titre . Malgré mon manteau , mon appareil photo et ma légendaire sacoche noire , j'headbangue comme un dingue (comme cela , cela ne m'était pas arrivé depuis un certain temps) tant la version qui fut délivrée , fut énorme.
Et dire que le groupe ne répète jamais , provoquant chez moi un étonnement non dissimulé lorsque Seb me l'annonça autour de la p'tite mousse que nous prîmes ensemble.
High Voltage , TNT , Let There Be Rock (tout comme Christophe sur High Voltage , Olive opta pour les épaules d'un ami qui le porta au milieu du public jusqu'à une table fortement imprégnée de bière ) puis Highway To Hell envoient à elles trois une énergie communicative . Christophe , les cheveux dégoulinant de sueur , n'en finit pas de s'agiter tellle une pile électrique et de nous demander de continuer à "foutre le bordel" Ce que nous faisons car nous somme des gens obéissants.
Visiblement satisfaits de leur prestation et de la réaction du public , les musiciens tirent leur révérence sous les vivas et les grognements en tout genre.

Set-list :

Riff Raff
Shot Down In Flames
Hell Ain't A Bad Place To Be
Girls Got Rhythm
Rock'n'Roll Damnation
Down Payment Blues
The Jack
Whole Lotta Rosie
Dirty Deeds Done Dirt Cheap
Gimme A Bullet
Problem A Child
Up To My Neck In You
If You Want Blood (You've Got It)
High Voltage
TNT
Let There Be Rock
Highway To Hell
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